Tous et toutes appelé(e)s à la sainteté
novembre 9th, 2008Tous les hommes et les femmes sont appelés à devenir
des saints et de saintes
« La solennité de tous les saints que nous avons célébrée hier, et la commémoration des fidèles défunts aujourd’hui nous offrent l’occasion de réfléchir une fois encore à la signification authentique de l’existence terrestre et sa valeur pour l’éternité », disait le pape Benoît XVI.
« Que ces jours de réflexion et de prière soient pour vous, chers jeunes, une invitation à imiter l’héroïsme des saints, qui ont dépensé leur vie pour Dieu et pour leur prochain », recommandait le pape.
« Tous les saints nous montrent comment vivre l’Evangile. Ils sont une interprétation libre de l’Evangile et ils nous guident sur nos chemins », a déclaré le pape Benoît XVI
Plus encore, le pape rappelait que la sainteté est la vocation de tout baptisé : « Leur expérience humaine et spirituelle montre que la sainteté n’est pas un luxe, n’est pas le privilège d’un petit nombre, un objectif impossible à atteindre pour un homme normal ; elle est, en réalité, le destin commun de tous les hommes appelés à être des fils de Dieu, la vocation universelle de tous les baptisés ».
Et Benoît XVI évoquait les « saints inconnus », « normaux », dont la vie a été marquée par la joie chrétienne : « La sainteté est offerte à tous, même si tous les saints ne sont pas égaux : ils sont en effet, comme je l’ai dit, le spectre de la lumière divine. Et un grand saint n’est pas nécessairement celui qui possède des charismes extraordinaires. Il y en a en effet un grand nombre dont le nom n’est connu que de Dieu, parce que sur la terre, ils ont en apparence mené une existence tout à fait normale. Et ce sont justement ces saints ‘normaux’ qui sont les saints que Dieu veut. Leur exemple témoigne que c’est seulement en étant en contact avec le Seigneur que l’on se remplit de sa joie et que l’on est en mesure de répandre partout la sérénité, l’espérance et l’optimisme ».
Le pape laissait la parole à Georges Bernanos : « Considérant justement la variété de leurs charismes, Bernanos, grand écrivain français qui fut toujours fasciné par l’idée des saints - il en cite un grand nombre dans ses romans - note que ‘toute vie de saint est comme une nouvelle floraison du printemps’. Que cela soit vrai également pour nous ! Laissons-nous pour cela attirer par le charme naturel de la sainteté ! Que Marie, la Reine de tous les saints, Mère et Refuge des pécheurs, nous obtienne cette grâce ! », a conclu le pape.
Source : http://www.zenit.org/article-18621?l=french
Laisser résonner en nous cette invitation : « appelés à la sainteté »
La sainteté ? Pour qui ?
On demande des saints…
Seigneur, excusez-moi si je vous dérange !
Il m’est venu tout à l’heure l’idée que vous aviez peut-être besoin d’un saint…
Alors je suis venu pour la place, je ferai très bien l’affaire.
(anonyme)
La sainteté était une notion que nous avions rangée au placard, qui s’était empoussiérée avec les années. Le Pape Jean-Paul II nous invite à être les saints et les saintes du nouveau millénaire.
La sainteté ? A première vue, nous pensons à la canonisation de personnes « héroïques ». Celles qui ont fondé les ordres religieux : Saint Dominique, Saint Benoît, Saint François d’Assise, Saint Ignace de Loyola, Sainte Thérèse d’Avila… Ou celles qui ont fait de grandes œuvres charitables : Saint Vincent de Paul… Ou qui ont porté des signes extraordinaires : Padre Pio…
Elle n’est pas un luxe destiné à une élite. Elle n’est pas réservée à quelques uns. Saint François d’Assise disait qu’il n’y avait rien d’extraordinaire à cet appel, devenir des saints. Nous avons tous été crées à l’image de Dieu afin d’aimer et d’être aimés.
Elle est notre vocation première. La vocation de tout baptisé.
Pour Mère Teresa, la sainteté est une tâche aisée car en apprenant à aimer nous apprenons à être saints. « Mes progrès vers la sainteté dépendent de Dieu et de ma volonté. La première étape vers la sainteté, c’est la volonté de l’atteindre. »
Pour Sainte Thérèse de L’Enfant-Jésus, la sainteté c’est supporter avec douceur ses imperfections.
Mais, Seigneur, un saint, c’est un vase vide que vous remplissez de votre grâce,
Qui déborde de votre Amour, de votre Sainte Trinité.
Or, Seigneur, je suis un vase vide, avec un peu de boue au fond.
(anonyme)
La sainteté est don, grâce. Elle n’est pas un prix d’excellence. La sainteté vient de Dieu, nulle créature ne peut l’acquérir en comptant exclusivement sur ses propres forces.
La sainteté, c’est encore se laisser travailler par le regard de Dieu dans toutes nos actions et pensées de chaque jour. C’est cheminer sans se laisser décourager par sa propre faiblesse.
L’œuvre de sainteté est un curieux chantier où travaillent en même temps, la grâce, notre volonté et la souffrance. Avec Dieu, la sainteté se construit n’importe où et avec n’importe quoi ( un moine).
La sainteté consiste en l’accomplissement de la volonté de Dieu, dans la joie.
Le Christ veut que nous soyons saints comme Son Père l’est. C’est un appel exigeant, mais le Christ connaît mieux que nous notre aspiration à ce qu’il y a de meilleur
C’est en acceptant cette vocation à la sainteté que nous pouvons être sel de la terre et lumière du monde.
On demande des saints…
Il y en a qui offrent beaucoup de sacrifices…
Il y a aussi des gens qui se corrigent d’un défaut par semaine…
Mais, Seigneur, un saint, c’est un vase vide que vous remplissez de votre grâce,
Qui déborde de votre Amour, de votre Sainte Trinité
( anonyme)
Tout homme sans exception est appelé à devenir saint.
Sainteté ou perfection ?
« J’ai appris à me méfier de la perfection, je déteste la perfection. J’ai choisi la sainteté. La perfection, c’est moi qui la fabrique pour moi ; la sainteté, c’est Dieu qui me la donne. La perfection est au bout du chemin que je me suis tracé moi-même pour moi-même ; la sainteté, elle, est donnée pour maintenant, pour tout de suite.
La perfection est humiliée par son péché, elle ne le supporte pas ; la sainteté n’est jamais humiliée, elle est humble. On est humilié quand on se croyait quelqu’un ; on est humble quand on accepte d’être un pauvre ». (Jacques Leclerc )
Pour parvenir à la perfection, il faut fournir des efforts, un travail, se fixer un but et y parvenir laborieusement à la sueur de son front et à la force du poignet. La perfection est liée à une réussite personnelle. L’accès à l’excellence ne peut être que le fruit d’un long travail de soi sur soi, mais aussi pour soi.
La sainteté, nulle créature ne peut l’acquérir en comptant exclusivement sur ses propres forces. Elle se reçoit, ne résulte pas d’efforts surhumains Le saint chrétien est un pauvre qui prend acte de ses limites, se dépouille et renonce à lui-même pour tout recevoir de Celui qui seul est Saint. « Ce n’est pas moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » nous dit Saint Paul, donnant ainsi la clé de la sainteté chrétienne.
Source : http://www.inxl6.org/article1943.php
Tous les Saints et Bienheureux de la Compagnie de Jésus
Fête le 5 novembre Fête
Nous célébrons aujourd’hui en une seule fête tous les saints et tous les bienheureux de la Compagnie afin que soit plus clairement comprise et plus intimement vécue l’unité de toute la Compagnie. Conformément à la pratique ancienne de l’Eglise, qui, en célébrant la fête de tous les Saints, rappelle le souvenir de tous ceux qui sont avec le Christ dans la gloire, nous célébrons dans la fête d’aujourd’hui non seulement nos frères canonisés et béatifiés, mais aussi tous ceux qui, innombrables, ont travaillé avec le Christ pour le salut des hommes et qui, après l’avoir suivi dans la souffrance, l’ont aussi suivi dans la gloire (cf. Ex. Spirit. , n. 95).
Nous sommes unis à nos frères qui sont avec le Christ dans la gloire.
Contempler la vie des hommes qui ont suivi fidèlement le Christ, est un nouveau stimulant à rechercher la Cité à venir ; et en même temps nous apprenons par là à connaître le chemin par lequel, à travers les vicissitudes du monde et selon l’état et la condition propres à chacun, il nous sera possible de parvenir à l’union parfaite avec le Christ, c’est-à-dire à la sainteté. Dans la vie de nos compagnons d’humanité plus parfaitement transformés à l’image du Christ, Dieu manifeste aux hommes dans une vive lumière sa présence et son visage. En eux, Dieu lui-même nous parle, il nous donne un signe de son royaume et nous y attire puissamment, tant est grande la nuée de témoins qui nous enveloppe et tant la vérité de l’Evangile se trouve attestée.
Mais nous ne vénérons pas seulement au titre de leur exemple la mémoire des habitants du ciel : nous cherchons bien davantage par là à renforcer l’union de toute l’Eglise dans l’Esprit grâce à l’exercice de la charité fraternelle. Car tout comme la communion entre les chrétiens de la terre nous approche de plus près du Christ, ainsi la communauté avec les saints nous unit au Christ de qui découlent, comme de leur source et de leur chef, toute grâce et la vie du peuple de Dieu lui-même.
Il est donc au plus haut point convenable que nous aimions ces amis et cohéritiers de Jésus-Christ, nos frères et aussi nos insignes bienfaiteurs, que nous rendions à Dieu pour eux les grâces qui lui sont dues, « que nous les invoquions avec ardeur, recourant à leurs prières, à leur secours et à leur aide pour obtenir de Dieu par son Fils Jésus-Christ, notre seul Rédempteur et Sauveur, les bienfaits dont nous avons besoin ». Car, par sa nature même, tout témoignage authentique d’amour que nous présentons aux habitants du ciel, tend, comme vers son terme, au Christ « couronne de tous les saints » et par lui à Dieu qui est admirable en ses saints et glorifié en eux.
C’est surtout dans la sainte liturgie que se réalise de la façon la plus haute notre union avec l’Eglise du ciel : là en effet, la vertu de l’Esprit-Saint s’exerce sur nous par les signes sacramentels ; là nous proclamons dans une joie commune la louange de la divine Majesté. Tous rachetés dans le sang du Christ, de toute tribu, de toute langue, peuple ou nation et, rassemblés en l’unique Eglise, nous glorifions le Dieu un en trois Personnes dans un chant unanime de louange. La célébration du sacrifice eucharistique est le moyen suprême de notre union au culte de l’Eglise du ciel, tandis que « unis dans une même communion nous vénérons d’abord la mémoire de la glorieuse Marie toujours vierge, de saint Joseph, des bienheureux apôtres et martyrs, et de tous les saints ». Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen Gentium du second Concile du Vatican (n° 50).
Quelque Saints et bienheureux de la Compagnie de Jésus
(Père et Frères jésuites)
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Prénom Nom |
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Date de la fête |
Mort |
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18 août |
1952 |
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31 octobre |
1617 |
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Martyr |
16 novembre |
1628 |
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St André Bobola |
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16 mai |
1657 |
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2 juillet |
1717 |
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Martyr |
19 octobre |
1648 |
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02 juillet |
1616 |
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Martyr |
19 octobre |
1649 |
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15 février |
1682 |
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Martyr |
06 octobre |
1672 |
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Martyr |
30 octobre |
1602 |
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Martyr |
01 décembre |
1581 |
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Martyr |
7 septembre |
1619 |
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03 octobre |
1572 |
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10 septembre |
1929 |
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2 juillet |
1616 |
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03 décembre |
1552 |
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Martyr |
19 octobre |
1649 |
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Martyr |
07 février |
1593 |
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19 janvier |
1570 |
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31 juillet |
1556 |
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St Isaac Jogues |
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Martyr |
19 octobre |
1646 |
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Martyr |
8 juin |
1896 |
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Martyr |
2 septembre |
1792 |
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Martyr |
06 février |
1597 |
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Martyr |
07 février |
1593 |
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26 novembre |
1621 |
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Bx Jean Beyzym |
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18 août |
1912 |
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4 février |
1693 |
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Martyr |
19 octobre |
1649 |
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Martyr |
16 novembre |
1628 |
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Martyr |
19 octobre |
1646 |
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16 juin |
1640 |
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Martyr |
17 août |
1794 |
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St Jean Ogilvie |
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Martyr |
14 octobre |
1615 |
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Martyr |
06 février |
1597 |
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05 mai |
1929 |
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09 juin |
1597 |
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Martyr |
17 août |
1794 |
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14 novembre |
1811 |
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29 janvier |
1683 |
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St Léon Mangin |
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Martyr |
19 juin |
1900 |
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21 juin |
1591 |
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Martyr |
7 septembre |
1619 |
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Bx Michel Pro |
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Martyr |
23 novembre |
1927 |
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Martyr |
19 juin |
1900 |
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Martyr |
19 octobre |
1649 |
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St Paul Denn |
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Martyr |
19 juin |
1900 |
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St Paul Miki |
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Martyr |
06 février |
1597 |
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27 avril |
1597 |
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09 septembre |
1654 |
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02 août |
1546 |
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St Rémi Isoré |
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Martyr |
19 juin |
1900 |
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St René Goupil |
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Martyr |
19 octobre |
1649 |
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Docteur |
17 septembre |
1621 |
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Martyr |
01 décembre |
1595 |
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Martyr |
16 novembre |
1628 |
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. |
4 février |
1583 |
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Bx Rupert Mayer |
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. |
03 novembre |
1945 |
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. |
13 novembre |
1568 |
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Martyr |
22 septembre |
1936 |
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Tous les Saints et Bienheureux |
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05 novembre |
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